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Ester O.

Le mari d'Ester O. est atteint de la maladie de Parkinson. La vie quotidienne de la famille devient de plus en plus difficile au fur et à mesure que la maladie de son mari évolue. Ce sont surtout les hallucinations, l'agressivité et les troubles du contrôle des impulsions qui posent problème. Entre-temps, le mari d'Ester O. vit dans un EMS. Âge au moment de l'entretien : 64 ans

TEXTE

Réglementation trop élevée

Le mari d'Esther O. n'a plus le droit d'utiliser lui-même l'appareil de commande, car il le règle trop haut.

TRANSCRIPTION

Ester O. : Il ne peut plus utiliser l'appareil lui-même. Ils l'ont bloqué. Intervieweuse : Donc le neurologue. Ester O. : Oui, du P [nom de l'hôpital]. Intervieweuse : Alors il l'a un peu trop utilisé ? Ester O. : Oui. Il n'a pas respecté ce qu'on lui a dit. Ils l'ont arrêté, puis il a dit "peut-être zéro virgule cinq de plus" ou quelque chose comme ça. Et puis il en a simplement arrêté deux, trois et [...] le médecin avait juste dit que ce n'était pas possible. Intervieweuse : Et que s'est-il passé quand il a trop stimulé ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Ester O. : Ensuite, les mouvements excessifs sont réapparus. [...] Et puis il a de nouveau tourné vers le bas et de nouveau vers le haut et toutes les heures quatre ou cinq fois. Ce n'est pas possible. Intervieweuse : Mais il y a eu des mouvements excessifs, comme avant l'opération, donc du point de vue du corps ou [était-ce] psychique, comme l'hyperactivité ou quelque chose comme ça ? Ester O. : Oui, il était hyperactif. Intervieweuse : Mais il n'y avait pas de mouvements excessifs, comme avant l'opération ? Ester O. : Non [...] Et puis il a [réglé l'appareil] de nouveau vers le bas [...]. Et ils ont eu du mal à le régler de manière à ce que ce soit normal. Et maintenant, il essaie parfois un peu plus, le neurologue, [...] mais mon mari, il aimerait bien plus et tout. Et le neurologue dit : "non, il redevient agressif". Intervieweuse : Est-il toujours agressif ? Ester O. : Oui. Si on ajuste trop, il devient agressif. Intervieweuse : Oui, bien sûr. Ester O. : Cela va chez lui dans le centre de l'agressivité [dans le cerveau] [...], il a dit comme ça.

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