placeholder

Paul D.

Paul D. est au sommet de sa carrière de secrétaire général d'une banque lorsqu'on lui diagnostique la maladie de Parkinson en 2011. Le diagnostic, précédé d'un mauvais traitement, lui parvient par courrier. L'exercice physique est important pour Paul D., il fait notamment du cardio et de la musculation dans un centre de fitness. En outre, il pratique et enseigne divers types de danse. Au moment de l'entretien, il vit avec la maladie depuis neuf ans. En 2017, il commence une thérapie de stimulation cérébrale profonde, ce qui remonte à trois ans au moment de l'entretien. Il utilise beaucoup l'ordinateur pendant son temps libre. Âge au moment du diagnostic : 50 ans Traitement : stimulation cérébrale profonde

AUDIO

Sa propre impatience

Paul D. s'énerve quand il se rend compte qu'il est lent.

Interview vidéo

TRANSCRIPTION

Intervieweuse : Qu'est-ce qui a été le pire pour toi ? Paul D. : Externe ou interne ? Ou en général ? Intervieweuse : Les deux, en général. Paul D. : Alors en externe, aucun en fait. Mais [...] je trouve ça extrêmement pénible quand la bradykinésie est forte, c'est-à-dire le ralentissement. Cela m'énerve. Et il y a deux ans, quand j'étais un peu dépassée, après la stimulation cérébrale profonde c'était en 2017, j'étais à nouveau actif professionnellement à soixante ou soixante-dix pour cent et je devais simplement remarquer "je suis beaucoup trop lent". C'était alors vraiment pénible. Et même maintenant, quand je n'arrive pas à fermer un bouton, cela m'énerve, parce que je ne suis pas si patient que ça.

Autres expériences de Paul D.

placeholder

Paul D.

Paul D. est au sommet de sa carrière de secrétaire général d'une banque lorsqu'on lui diagnostique la maladie de Parkinson en 2011. Le diagnostic, précédé d'un mauvais traitement, lui parvient par courrier. L'exercice physique est important pour Paul D., il fait notamment du cardio et de la musculation dans un centre de fitness. En outre, il pratique et enseigne divers types de danse. Au moment de l'entretien, il vit avec la maladie depuis neuf ans. En 2017, il commence une thérapie de stimulation cérébrale profonde, ce qui remonte à trois ans au moment de l'entretien. Il utilise beaucoup l'ordinateur pendant son temps libre. Âge au moment du diagnostic : 50 ans Traitement : stimulation cérébrale profonde

placeholder

Paul D.

Tremblements au travail

Paul D. raconte qu'il remarque au travail que ses mains tremblent et qu'il pense que cela va passer.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Opération après une erreur de diagnostic

Suite à une erreur de diagnostic, Paul D. est opéré, mais l'opération n'est pas efficace.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Diagnostic par lettre

Paul D. reçoit le diagnostic par lettre.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Modifications de la voix

Paul D. a parfois une voix plus faible.

Symptômes et évolution

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Garder ses habitudes

Paul D. maintient sa routine, ce qui est très important pour lui.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Sa propre impatience

Paul D. s'énerve quand il se rend compte qu'il est lent.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Compréhension de l'employeur

L'employeur de Paul D. le soutient.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Surmenage

Paul D. refuse une promotion.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Exigences

Paul D. a parfois du mal à satisfaire les exigences de ses enfants.

Famille et société

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Rencontre avec des amis

Paul D. ne voit plus ses amis aussi souvent.

Famille et société

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Dépassement de la dose maximale

Paul D. se sent mal après avoir pris une très forte dose.

Traitement médicamenteux

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Trop de médicaments

Paul D. était à la limite avec les médicaments.

Traitement par stimulation cérébrale profonde

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

placeholder

Paul D.

Sport

Paul D. fait du sport.

Traitement par stimulation cérébrale profonde

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

Voir toutes les expériences