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Céline G.

Céline G. est mariée à Alain G., qui a reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson en 2010. Céline G. perçoit la période précédant le diagnostic comme éprouvante et marquée par l'incertitude et l'anxiété. Le retrait social d'Alain G. et les changements de son humeur et de sa personnalité préoccupent Céline G. Elle a donc décidé d'agir.

VIDÉO

Imagerie médicale

Ce n'est qu'après plusieurs mois qu'un SPECT apporte à Céline G. et à son mari la certitude du diagnostic.

Interview vidéo

TRANSCRIPTION

Céline G. : Alors au début, ça a été quand même assez long pour avoir le diagnostic final parce qu'il y a eu ce soupçon de maladie de Parkinson. Mais jusqu'à ce que le PET scan ait lieu, on n'avait pas vraiment la certitude. Donc il y a pas eu de traitement mis en place. Et donc ça à quand mêm duré quelques mois. C'était sur l'été, donc ça a été assez difficile quand même. Intervieweuse : Qu'est-ce qui a été difficile ? Céline G. : On ne sait pas si c'est vraiment ça. Il n'y a pas de traitement, donc on doit continuer à vivre en sachant que le plafond s'est déjà écroulé lorsqu'on vous annonce le diagnostic. Et puis, en fait, il n'y a pas de traitement. Donc vous continuez à vivre avec ces symptômes sans qu'il y ait de traitement qui commence en fait ? Intervieweuse : Et quand est-ce que le diagnostic a été posé officiellement ? Céline G. : Alors la maladie a été diagnostiquée au mois d'avril et on a passé tout l'été avec. Je crois que c'était septembre ou octobre. Quand on l'a fait, on a eu les résultats du PET scan. Intervieweuse : Qu'est ce qu'on vous a dit ? Céline G. : Ils ont pu certifier que c'était vraiment ça. Parce que tout au début avant que le neurologue dise que c'est un parkinson, il y avait eu des IRM qui avaient été faites, et puis là, c'est vrai, tout était positif, donc il n'y avait aucun symptôme. Donc on se disait bien, rien de grave. Finalement, positif ? Normal ? Mais àlors là, négatif, tout était négatif. Je ne sais pas comment on dit. Il n'y avait rien d'alarmant sur les IRM, donc il avait fait une cervicale, je crois, et puis une cérébrale. Donc tout était bon. Aucun symptôme. On s'est dit va bien. Ce n'est pas quelque chose de grave. Donc on a à a pensé à plein de choses. Il a fait une chute sur le bras, donc il pensait que c'était simplement dû à cette chute. Intervieweuse : C'était pendant l'été ou avant ? Céline G. : C'était avant, au tout départ. Et puis après, il y a eu ce diagnostic, mais on n'était pas sûr, vu qu'il n'y avait pas ce PET scan et tant qu'il n'avait pas ce PET scan. Donc, il y avait des jours où on disait oui, c'est ça, c'est la maladie, puis des autres jours où on disait non, c'est pas ça. Il y a eu beaucoup de déni pendant cette période. Aussi où il disait non, non, c'est dû à la chute. C'est simplement quelquechose que j'ai dans le bras ou l'épaule. C'est la chute que j'ai fait sur la glace, donc il n'était pas du tout. Intervieweuse : Ca c'était pendant l'été ou après, lorsqu'on a fait le PET scan ? Céline G. : C'était quand il n'avait pas encore fait le PET scan. Après, quand le diagnostic a été confirmé avec le PET scan, alors là, c'est, tout est de nouveau chamboulé.

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Céline G.

Céline G. est mariée à Alain G., qui a reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson en 2010. Céline G. perçoit la période précédant le diagnostic comme éprouvante et marquée par l'incertitude et l'anxiété. Le retrait social d'Alain G. et les changements de son humeur et de sa personnalité préoccupent Céline G. Elle a donc décidé d'agir.

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Céline G.

Imagerie médicale

Ce n'est qu'après plusieurs mois qu'un SPECT apporte à Céline G. et à son mari la certitude du diagnostic.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

Attente du diagnostic et incertitude financière

Céline G. décrit l'incertitude qui a régné pendant la période précédant le diagnostic officiel de la maladie de Parkinson, accompagnée de difficultés de la part de la caisse d'assurance maladie.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

L'espoir d'abord, le choc ensuite

Pour Céline G., le monde s'écroule lorsque le diagnostic de son mari est établi.

Diagnostic

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

Visibilité des symptômes

En raison de la visibilité de ses symptômes, le mari de Céline G. n'apprécie plus la compagnie, ce qui est également difficile pour elle.

Symptômes et évolution

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

Inscription anticipée à l'AI

Le fait que le mari de Céline G. s'inscrive tôt à l'AI l'aide par la suite.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

Délai de réflexion

Céline G. et son mari ont besoin d'un temps de réflexion avant de donner leur accord pour l'opération.

Traitement par stimulation cérébrale profonde

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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Céline G.

Appétit

Le mari de Céline G. a retrouvé l'appétit.

Traitement par stimulation cérébrale profonde

Maladie de Parkinson : stimulation cérébrale profonde et pompe Duodopa

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